Face aux premières tendances des élections législatives anticipées qui donnent la majorité au PASTEF, Anta Babacar Ngom, présidente de L’Alternative pour la Relève Citoyenne, salue la maturité démocratique du Sénégal et invite les élus à être à la hauteur des attentes populaires.
Les premières estimations des élections législatives anticipées confirment une large avance du PASTEF, garantissant au parti au pouvoir une majorité parlementaire. Anta Babacar, figure de l’opposition et présidente de L’Alternative pour la Relève Citoyenne, a réagi avec maturité et esprit démocratique, acceptant ces résultats comme l’expression de la volonté souveraine des Sénégalais.
« En démocratie, c’est le peuple qui a toujours le dernier mot. Nous avons parcouru le Sénégal pour partager notre vision, mais les électeurs ont fait leur choix, et nous le respectons », a-t-elle déclaré, tout en soulignant l’importance du scrutin pour consolider les institutions démocratiques.
Elle a également reconnu que ces résultats reflètent une continuité avec les présidentielles de mars 2024. « Les Sénégalais ont manifesté leur volonté de permettre au gouvernement de travailler avec une majorité stable. Cela ne remet pas en cause les efforts et les idées portées par l’opposition », a-t-elle précisé.
Toutefois, Anta Babacar a tenu à nuancer ces tendances, rappelant que l’opposition reste une force indispensable dans le paysage politique : « Il n’y a pas de défaite. Nous avons montré que l’opposition est bien vivante et que nous continuerons à défendre les intérêts des citoyens au sein de l’Assemblée nationale. »
Pour la présidente, l’heure n’est plus à la politique partisane, mais au travail : « Les attentes des Sénégalais sont grandes. Je félicite le président de la République Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko, et le PASTEF, mais je les exhorte à ne pas décevoir. Le temps de la campagne est terminé ; place désormais aux actes. »
Anta Babacar conclut en affirmant que malgré les défis de ces élections anticipées, la coalition Samm Sa Kaddu continuera de se battre pour faire entendre la voix des Sénégalais dans l’hémicycle.